Pensée du jour

Maintenant 3 jours depuis l’ouverture de ce blog. C’est à cet instant précis , alors que j’observe le ciel bleuté de ma fenêtre avec une jalousie non dissimulée pour les arbres se prélassant au soleil – ils ont le droit d’être dehors, eux. Stop, ce n’est pas sain- que je me rends compte de ma négligence. Evidemment, l’article qui suis-je devrait vous avoir donné un aperçu de ma vie , mais je souhaitais quand même élaborer un peu aujourd’hui – certains comprendront que j’étais en panne d’inspiration, merci de ne pas le dire aux plus innocents d’entre vous- . Mon projet en tant qu’écrivaine est de faire publier mon roman. Il s’agit d’un écrit de science fiction qui m’a pris une année à écrire et plusieurs mois à corriger. Je pleure encore aujourd’hui en pensant à ces mois durant lesquels les espaces entre deux points et les fautes de syntaxe étaient mes ennemis les plus redoutables.

Bien que je n’ai pas encore de réponse d’éditeur , mes petites mains continuent à écrire le deuxième tome de ma petite saga et s’aventurent vers d’autres horizons, tel que l’écriture d’un blog. Si quelqu’un a l’envie de lire un extrait , merci de m’en faire part.

J’espère tout de même m’être améliorée depuis l’écriture de mon premier poème intitulé « la porte ». Il ne s’agissait pas là d’une réflexion sur l’existence de multiples portails ouvrant un passage entre plusieurs dimensions. Mon esprit d’enfant était déjà très réaliste. Non , la porte en question était en l’occurrence – roulement de tambour- la porte de ma chambre.

La porte de ma chambre reflétait cette séparation entre le monde extérieur et le domaine du privé. C’est bien sûr ce que j’aimerais dire pour expliquer ma fixation. Mais la vérité était tout simplement qu’elle était intéressante car j’y avais accroché un dessin très coloré.

Mais alors qu’aujourd’hui j’écris moins de poèmes que dans mes jeunes années, j’ai souhaité refaire cet exercice de mon point de vue d’adulte . Car en cette période de confinement la porte devient pour certain l’ultime barrière entre une vie dites « normale » et une vie de confiné. Et voici donc pour mon bon plaisir : la porte.

La Porte

dix fois que je craque,

vingt fois que je frappe,

Un morceau de chêne

M’enchaîne à cette nuit,

Vaine pensée qui jaillit,

Dans l’esprit confiné,

Au delà du bois figé

Je m’épie , je me suis.

Dans la solitude

Mes peurs se révèlent,

Derrière une porte

Mes doutes se réveillent ,

Au monde qui crie

Ouvrez cette porte ! Libérez nos vies !

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